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dimanche 29 septembre 2013

6 ingrédients indispensables d’une intelligence collective durable ?

La passion et l’état de transe sociale qu’elle génère sont éphémères, comment générer un groupe durable ?
Un besoin d’appartenance : « Nous ne désirons pas créer un groupe durable pour des raisons relationnelles, émotionnelles, sentimentales, rationnelles, mais à cause d’un besoin d’appartenance. Autrement dit, c’est parce que nous traversons un moment de questionnement durant lequel notre sentiment d’appartenir à un groupe est flou que nous aurons envie de vivre au sein d’un collectif.
Un mythe commun : il y avait une nécessité à cette histoire, se disent les groupes qui durent. D’où la recherche de preuves qu’ils sont faits l’un pour le groupe – goût commun, valeurs communes, un désir collectif…Sans ces mythes fondateurs, pas de groupe possible.
Des rituels particuliers : les habitudes permettent au groupe de s’installer dans une intimité qui le distingue des autres. Ce sera « leur » règles, leurs codes sociaux, leur façon de fonctionner, d’animer, de dialoguer, de communiquer, etc…
La reconnaissance du social : la passion se passe aisément du reste du monde, pas le groupe constitué. La première preuve d’engagement consiste à présenter le nouveau aux autres : ses valeurs, ses compétences, sons avoir, ses qualités, ses talents, etc.. au groupe et sous-groupes.
Le souci de l’autre : chacun des partenaires du groupe doit lutter contre son narcissisme et s’intéresser réellement au cheminement des autres, à leur évolution, à leurs aspirations.
Le soin de l’autre : dans la passion naissante, la question de savoir si l’autre est bien ne se pose pas. Dans le groupe constitué, en revanche, il faut être attentif aux signes de malaise. S’installer dans la durée, c’est passer de « On est bien » à « Est-ce que tu vas bien ? »